Associations mémorielles

  • UNC

    L'Union Nationale des Combattants,
    Section de Mouilleron-Saint-Germain :

    Notre section regroupant 75 adhérents a pour but :
    • de perpétuer le souvenir des combattants morts pour la France et au service de la Nation et de servir leur mémoire.
    • de maintenir, les liens de camaraderie, d’amitié et de solidarité qui existent entre ceux qui participent ou ont participé à la défense de la Patrie.
    • de participer à la vie de la commune et du Pays de la Chataigneraie.


    Notre mission c’est de maintenir, les liens de camaraderie, d’amitié et de solidarité qui existent entre ceux qui participent ou ont participé à la défense de la Patrie, c’est aussi de perpétuer le souvenir des combattants morts pour la France et au service de la Nation et de servir leur mémoire. A l'avenir, notre mission principale sera d’être le garant de cette mémoire et de la transmettre à la jeune génération.
    Aujourd’hui la guerre a changé de nature. Elle est devenue permanente. Elle ne distingue plus les combattants et les non-combattants. Elle fait de nous tous des combattants sans arme. Tous ceux qui veulent défendre les valeurs patriotiques et citoyennes peuvent rejoindre la section Mouilleron-Saint Germain.

     

    Contacts:

    Section UNC-AFN-Soldat de France
    Président: AUGEREAU Alain
    06-89-19-88-47 ou augereau.alain@orange.fr
     

    Découvrez "Les échos des rivières" d'Alain AUGEREAU :

  • Souvenir Français

    Le Souvenir Français


    logo sfL’association « le Souvenir Français » est une association nationale fondée en 1887 par Xavier Niessen. Elle a été déclarée le 7 juillet 1904 et reconnue d’utilité publique le 1er février 1906. Le siège national et l’administration de l’association sont situés 20 rue Flachat à Paris 17.


    L’association « le Souvenir Français » a pour missions :
    - De conserver la mémoire de ceux et celles qui sont morts pour La France au cours de son histoire ou qui l’ont honorée par de belles actions, notamment en entretenant les tombes ainsi que les monuments élevés à leur gloire.
    - De transmettre le flambeau aux générations successives en leur inculquant, par le maintien du souvenir, le sens du devoir, l’amour de la patrie et le respect de ses valeurs.

    Créé le 9 mai 2014, le comité du « Souvenir Français » de La Chataigneraie exerce ses missions sur l’ensemble des communes du Canton. Il est et s’est engagé sur des expositions en mémoire de tous ceux qui sont morts pour la France ou l’ont honorée par de belles actions au cours des conflits de 14 /18 et 39/45 mais aussi dans la transmission de la mémoire aux jeunes générations. C’est ainsi que, suite à une convention signée entre « Le souvenir Français » et la municipalité de Mouilleron Saint Germain (85), le drapeau national « Rhin et Danube » a été remis le 21 janvier 2018, au conseil municipal des enfants en vue d’honorer, à chaque cérémonie patriotique, l’esprit de la 1ère armée qui a participé à la libération de la France en 1944 / 1945  et de son chef le Maréchal de Lattre de Tassigny.


    Si vous voulez participer, venez nous rejoindre en prenant contact avec le Président du comité du « Souvenir Français » de La Chataigneraie, Mr Claude JEANTY (06 73 70 78 77)
    DRAPEAU Rhin et Danube

  • IVCL

    ACTUALITÉS :


    L’Institut Vendéen Clemenceau de Lattre organise pour les Journées Européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2026 une exposition sur le thème « Gérard Ambroselli, Maréchal Jean de Lattre de Tassigny : l’Art au service de la Victoire » .

     
    1. La rencontre d’un artiste et d'un chef militaire visionnaire
     
    Lors de l’invasion de la Pologne par l’Allemagne nazie le 1er septembre 1939, la France mobilise aussitôt. Le jeune Gérard Ambroselli, formé aux Beaux-Arts et à Saint-Cyr, est alors affecté comme aide de camp du général de Lattre de Tassigny. Celui-ci comprend immédiatement les talents que ce jeune peintre et sculpteur pourrait mettre au service de la Victoire.
     
    Ce sera aussi le déclic pour Gérard Ambroselli, qui est immédiatement fasciné par le charisme de ce général. Il écrit à son épouse :
    « C’est un des êtres les plus extraordinaires que j’ai rencontré, d’une intelligence aussi large que pénétrante, d’une immense culture et d’une prodigieuse facilité. Ses qualités sont appuyées pas une volonté farouche, des ambitions de chef, son goût de créer et de réaliser son service par une puissance de travail incomparable. (…) Il a été merveilleux, étourdissant d’esprit, net dans ses jugements, (…) Je suis vraiment auprès d’un homme d’une très grande classe, celle de nos plus grands chefs… »
     
    Lorsqu’Hitler décide de franchir la ligne de démarcation le 11 novembre 1942 pour occuper toute la France, le général de Lattre refuse d’obéir aux ordres du ministre de la Guerre du gouvernement de Vichy, et ordonne à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il est alors arrêté et emprisonné. Il parviendra en septembre 1943 à s’évader pour rejoindre le général de Gaulle.
     
    Gérard Ambroselli écrit alors, à son épouse.
    « La défaite de juin 40, comme tous les Français, m'a marqué profondément. Cette marque, au lieu de s'atténuer, n'a fait que s'aggraver avec les années. (…), je dois cependant témoigner que l'effondrement de l'espoir de résistance et de relèvement mis en la personne du maréchal (Pétain) a été pour moi particulièrement lourd. Mais un chef (de Lattre) incarne pour moi cette résistance, cette possibilité de relèvement. Et ce chef, je ne le juge pas à ses propos, mais à ses actes. Celui-là n'est pas un faux prophète, et de plus, il est mon chef. Ce chef, le 11 novembre 42 a été le seul soldat de France qui a eu à cœur de maintenir sans tâche le drapeau de la France. O honte pour tous les traîtres et les pleutres. Livré à la calomnie, emprisonné, condamné, il reste égal à lui-même. Il médite en vue de l'action. Quand l'heure de l'action sera venue pour lui, n’aura-t-il pas besoin de ses fidèles ? Maintenant, n'ai-je pas à faire mieux ou plus  ? Cette question, je l'ai posée à mon chef et, sans préjuger de ses intentions, je lui ai fait connaître que j'étais à sa disposition et que le cas échéant, il n'aurait qu'à me faire signe. Le signe est venu, je suis parti, c'est tout simple. Aussi simple que peut l’être le sentiment de l'honneur.  Et l'amour de la France qui nous arrive d'autant plus intensément que nous la voyons plus meurtrie, ne peut plus pour moi se manifester par des larmes ou des paroles. Un patriote aujourd'hui doit régler sa conduite personnelle, même au détriment de ses aspirations familiales les plus légitimes, les plus sacrées, les plus aimées en raison de son devoir de Français. L'heure est venue pour moi où ce devoir s'est manifesté clairement : celui de « choisir tout », celui d'aller au bout du sacrifice, même s'il doit comporter celui de la vie. N’ai-je pas d'autant plus d'intérêt à ce devoir patriotique que ma charge familiale est plus lourde, ne dois-je pas le remplir avec d'autant plus d'amour ? Comme je te l'écrivais autrefois, chère femme aimée. Il y a toujours pour moi, et plus que jamais la petite France (son épouse se prénomme France) dans la grande. Je me tiens donc prêt à l'accomplir , si les circonstances me le permettent, en m'abandonnant entre les mains de la Providence qui les dirigera selon ses bienheureux desseins. »
     
    Menacé pour complicité dans l’évasion du général de Lattre, Gérard Ambroselli se cache et quitte sa famille pour le rejoindre à Alger.
     
    2. La genèse d’une oeuvre artistique tendue vers la victoire
     
    La première vision du général est de redonner aux français confiance dans leur armée, avec toute une série de dessins ordonnée à Ambroselli, largement diffusée, mettant en avant les exploits de celle-ci dans l’histoire de France. Puis ce sera le débarquement de Provence, et la libération par une armée française, la 1ère  armée, l’armée Rhin et Danube, de toute la moitié est de la France, jusqu’à franchir le Rhin, fouler le sol allemand et signer la capitulation de l’Allemagne à Berlin le 8 mai 1945. Gérard Ambroslli sera tout au long de cette épopée, au côté du maréchal. Il illustrera chaque grand moment, en croquis, en peinture :  la libération de l’Alsace, le passage du Rhin, …
     
    « Je fais un travail qui est pour moi intéressant à tous les points de vue, avec des moyens illimités, mais des délais vraiment rigoureux pour l’inspiration. Ce qui est certain, c’est que l’action directe du général sur mon travail me fait prendre une connaissance exacte de mes possibilités et de mes moyens, et parfois mon rendement dépasse mes prévisions ! Vous savez d’ailleurs que je me considère toujours entre les mains de la Providence et j’estime que ma rencontre avec le général de Lattre en est un des signes les plus nets que j’ai jamais ressentis. 
    Soulas te mettra au courant de notre édition d’images. Il t’apporte d’ailleurs quelques épreuves des premières planches. Tu les mettras de côté précieusement car ce sont des épreuves d’état. Tu pourras les faire encadrer rustiquement à Seine-Port et les mettre dans la chambre des enfants. Tu me diras leur impression et la tienne. Quant à moi je crois que cet effort de restauration de l’Imagerie est intéressant et que cet album sera un document exceptionnel de notre époque et notre Armée d’Alsace »
     
    3. La communauté de destin des Ambroselli et des de Lattre
     
    Les liens entre les deux hommes se renforcent toujours plus. Le jeune capitaine Ambroselli demande au général d’être le parrain de sa fille Sabine, née en 1942. Le général écrit à sa filleule de sa prison, début 1943 :
    “Ma chère petite filleule,
    (…) C’est à toi que je viens te dire, avec un grand merci, combien les deux derniers envois, pommes et poulets m’ont fait plaisir et rendu grand service.
    Dis-le bien à ta Maman, tout de suite, à ton papa quand il sera de retour et remercie-les beaucoup de ma part.
    J’ai d’ailleurs l’espoir, qui me réjouit beaucoup déjà, d’une prochaine visite de ton papa. Il m’a écrit que le Ministre de la Justice lui en avait donné l’autorisation. Ce sera jour de fête pour moi et un grand rayon de lumière dans cette cellule de ma prison d’où je t’écris.
    J’imagine que vont commencer très vite dans la campagne de Fardissou les belles journées du printemps, si gaies et lumineuses partout, mais réputées en Limousin. Profites-en bien pour t’épanouir et grandir au plein air. Envoie-moi un jour une petite photographie pour que je vois tes progrès.
    Dis à ta maman tous mes bien sympathiques et respectueux hommages
    Je t’embrasse de tout cœur, ma chère petite Sabine.
    Ton parrain, Jean de Lattre. »
     
    Après la mort du maréchal de Lattre, le 11 janvier 1952, les liens d’amitié perdureront avec la maréchale. Ambroselli réalisera à sa demande nombres de monuments à la gloire et à la mémoire des soldats de la 1ere armée, en Alsace, à Fécamp, Place Dauphine à Paris, …
     
    4. L’exposition
     
    Grâce au soutien de sa famille, du musée Clemenceau-de Lattre, du musée de Colmar, du musée des Armées, du Souvenir-Français, entre autres, l’exposition comportera beaucoup d’œuvres inédites, peintures, sculptures, photos et relatera une belle histoire entre les personnalités du maréchal et de ce jeune artiste.
     
    L’exposition comportera une partie  sur L’homme, sa formation, sa famille, une partie sur les œuvres voulues par le général de Lattre pour réconcilier les français et leur armée afin de redonner espoir en la Victoire, une partie sur l’action de la 1ère armée, du débarquement de Provence au franchissement du Rhin, une partie sur de Lattre,  Ambroselli et l’Alsace, une partie sur les œuvres voulues par la maréchale de Lattre en mémoire des soldats de la 1ère armée et de son mari et pour finir, une partie sur  d’autres exemples d’artistes au service de la victoire. 
     
    L’exposition se tiendra lors des journées du Patrimoine, les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026, de 10h à 18h, dans l’ancien temple protestant de la commune (où se sont mariés les parents de Georges Clemenceau en 1839), 1 rue du Temple 85390 Mouilleron-saint-Germain. Situé en face du musée de la maison natale de Georges Clemenceau et à 50 mètres du musée de la maison natale de Jean de Lattre, ils sont une belle occasion pour les visiteurs de continuer leur promenade, sans oublier les charmes de la commune, son église classée, son carillon (concert toutes les heures), son lavoir, son parcours d’affiches sur Clemenceau et de Lattre, sa colline des moulins et bien d’autres points d’intérêt qui vous seront indiqués sur une carte remise au temple…
     
    5. L’Institut Vendéen Clemenceau de Lattre (IVCL)
     
    Georges Clemenceau, Jean de Lattre de Tassigny, acteurs majeurs, entre autres, des victoires de notre pays dans les deux grands conflits mondiaux du 20ème siècle, sont nés dans le même village, Mouilleron en Pareds, en Vendée.
    L’Institut a été créé par la maréchale de Lattre en 1990 avec pour mission (i) d’assister le musée Clemenceau-de Lattre, composé de leurs deux maisons natales situées à moins de 100 mètres l’une de l’autre, (ii) de perpétuer la mémoire de ces deux hommes, leurs actions, leur engagement, pour que leurs valeurs ne s’effacent pas avec le temps, (iii) mais aussi pour participer au rayonnement touristique et culturel local.
     
    Depuis 2 ans, deux autres missions ont été ajoutées : la première, la mémoire d’Emma Gautreau, mère de Georges Clemenceau qui lui était très chère, et Simonne de Lattre qui a tant œuvré pour ces deux illustres et pour Mouilleron et la deuxième, l’exemple de réconciliation nationale et d’unité autour des valeurs de la République qu’ont su construire Georges Clemenceau et Jean de Lattre, alors que tout les opposait : leur âge (48 ans d’écart), leurs convictions (un radical progressiste, un conservateur), leurs croyances (un athée, un croyant), leurs histoires (opposition farouche de leurs ancêtres) et pourtant, pour l’unité du pays et ses valeurs républicaines, ils ont su réconcilier leur passé, s’entendre et se respecter. Georges Clemenceau dira « ce que nous avons fait (réconciliation), la France peut le faire »
    L’Institut organise des expositions itinérantes mise à disposition gracieusement, des conférences, diffuse une lettre d’information trimestrielle, des vidéos de témoin, et assiste à sa demande le musée Clemenceau-de Lattre.

    PRESENTATION DE L'EXPO (DIAPORAMA) à télécharger dans les fichiers attachés en bas de page.
     

    Créée en 1990 l'Institut Vendéen Clemenceau-de Lattre a pour objectifs:

    • Perpétuer la mémoire de deux grands Français nés à Mouilleron-en-Pareds : Georges CLEMENCEAU et Jean de LATTRE de TASSIGNY
    • Contribuer à l’enrichissement et au rayonnement des Musées de Mouilleron-en-Pareds, consacrés au souvenir de ces deux héros vendéens et du terroir qui les a vus naître.
    • Développer un fonds documentaire écrit et audiovisuel destiné à permettre aux chercheurs de connaître et d’étudier l’histoire contemporaine et notamment l’action de Georges CLEMENCEAU et de Jean de LATTRE de TASSIGNY.
    • Contribuer au développement touristique et culturel de Mouilleron-Saint-Germain et de sa région.
    Contact : 06.24.02.15.32
    https://www.facebook.com/Institut-vend%C3%A9en-Clemenceau-de-Lattre-663070920530716/
    https://ivcl.fr/
     

    Découvrez ci-dessous le journal de la 1ère armée, projet ayant obtenu le label "80 ans de la libération" :